LostXway

Histoire universelle d'une queue ordinaire sans divertissement. Un blog solide comme l'ennui.

31 janvier 2008

Printemps-été et Automne-hiver

aout2007_2__1426Ce ssoir les filles, je suis encoire une fois un peu ivre ! Je ne vois tiendrai donc pas de longs discours ennueyxi ! Juste peut-être un petit brin de nostalgie, en évoquant les catalaguues de La Redoute de mes 14 ans, lorsque je me dé"lactais à regarder les femmes en sous-vêteùment ! Un vrai paradis. On pouvait carrément apercevoir des pointes de sein, mais aussi les aréoles (même si on disait alors les auréoles) et même, on pouvait deviner des poils de pubis !... Les petits malins allaient même voir du côté des pages de bacs de douche... Là, on pouvait même mater des seins totalement nus ! Le truc totalement insoutenable. C'était une grande époque... Je me souviens que je bandais totalement à la verticale, la queue collée au ventre ! J'en chialerais presque aujourd'hui.

Mais c'était une époque pleine de risques. D'abord, fallait pas se faire gauler avec le catalogue dans les chiottes ! Ensuite, je me souviens qu'en seconde, à 16 ans on a eu une interro surprise sur l'appareil génital féminin (c'était dans le programme de bio). Bordel à queue ! La coupe transversale d'une chatte avec la légende à compléter !!! La pression à mort.

Mon pote Arnaud a eu 4/20. Preuve publique qu'il ne connaissait rien à tout ce bordel sans nom des petites et grandes lèvres... et tout le reste. Logique, c'était pas sur le catalogue de la Redoute. J'ai eu 14 grâce au clitoris, avec une chatte d'ours, l'honneur était sauf. Mais il est certain qu'Arnaud a raté sa vie sexuelle à cause de cet épisode cruel qui l'a fait devenir la risée de la classe. Rigolez pas bêtement les filles, tout ça est tristement vrai. Quant à moi, grâce à mon 14 et au capital symbolique qu'il me conférait, j'ai pu baiser un an plus tard, sur du Dire Straits. J'avais l'impression d'avoir tout vu, tout connu et même, j'avais la gratifiante impression d'être un homme. C'est dire si j'étais déjà un blaireau. Aujourd'hui, je me suis légèrement bonifié puisque j'ai honte d'être un homme et que j'ai arrêté de bourriner directement et sauvagement la chatte des filles avec deux doigts.

Mais j'ai également arrêté de lire le catalogue de La Redoute. Parfois, lorsque je regarde ces films allemands qui nous servent des successions de doubles pénétrations anales je me dis que vraiment, il n'y avait rien de mieux que le charme si électrisant de cet érotisme de culottes blanches (et aussi que la réconciliation franco-allemande est menacée). J'en chialerais presque également si vous n'étiez pas là pour m'exciter en ondulant du bassin au rythme endiablé des darboukas du bronx algérois.

Seule consolation, j'ai enfin compris pourquoi le catalogue de la Redoute nous montrait si peu les fesses des modèles (toujours prises de face). Vous le savez vous ? Moi oui.

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28 janvier 2008

Le miracle de l'érection

Vert11Passer en quelques secondes de l'état 1 (photo de gauche) à l'état 2 (photo de droite). Voilà ce qu'est une érection. Certaines d'entre-vous, désenchantées, y verront un simple effet de l'afflux sanguin. D'autres, plus mystiques ou vraiment très moches y verront un miracle. D'autres encore diront que c'est une habitude de gredin, d'homme mal élevé ou de peu de foi. En tout état de cause, c'est le sujet du jour les filles, car vous êtes des centaines de milliers à me demander, nymphes intriguées, diablesses enfiévrées, ce qu'un homme ressent lorsqu'il bande.

Personnellement, l'érection ne me rend pas très intelligent. Le vrai miracle serait peut-être là : un homme qui bande et qui continue de deviser sur la discontinuité de la pensée indienne ou sur la notion de dialectique dans l'oeuvre de Hegel (et Jeckle). L'érection a donc tendance à alterer le sens du discernement et de la philosophie. L'érection est l'ennemie de la sagesse.

Plus cliniquement encore, nous pouvons dire que l'érection provoque un sentiment de puissance, de force brute ou plutôt, de violence contenue qui se mue en force. Sans tout vouloir ramener à ma modeste personne de pauvre type qui montre sa queue, c'est dans les reins que je ressens le plus les manifestations de cette force. Elle durcit tout particulièrement mon ventre et tend tout mon corps vers l'avant.

Je veux dire que mes reins, mon bassin, sont aimantés ou polarisés pour porter ou pousser mon sexe en avant. C'est un sentiment qui ramène vers l'animalité (le côté cru, chien, le râle, le souffle et la respiration qui changent... même la voix prend un timbre plus métallique), qui ramène vers des stimuli très mécaniques qui viennent du creux des reins. Si c'est dans les reins que la force, l'énergie, l'envie mécanique de planter son sexe... peuvent être facilement localisées, un examen plus attentif des ressentis révèle qu'elles viennent cependant de plus loin. C'est en effet (chez moi en tout cas) plus bas encore, dans les couilles, sous les couilles, jusqu'à l'anus que je peux localiser l'origine de la chaleur agressive qui irrigue mon sexe, mon ventre et par delà, tout mon corps. Autant dire que ça vient de loin et que je ferais mieux de me branler au lieu d'écrire ces conneries.

Le miracle, mais qui n'est rien d'autre qu'un apprentissage c'est d'arriver à domestiquer cette énergie, à s'affranchir de l'emprise dans laquelle elle peut tenir nos sens (je vous assure que c'est violent), pour ce concentrer sur l'être aimé (vous les filles, avec vos ventres de marbre blanc !), pour mélanger de la douceur à cette force vitale brute, pour se complaire dans des jeux érotiques qui vont reléguer la force et l'importance de l'érection au second plan (provisoirement hein). Le miracle n'est donc pas de bander (sauf après dix pintes de bière ou devant des montreuses d'ours roumaines), c'est d'arriver à oublier son érection alors même que son mode d'occurrence semble justement conçu pour le contraire : nous faire oublier tout le reste et ne plus penser qu'à sa queue ou avec sa queue. Accessoirement, bander en lisant ce texte relève aussi du miracle.

On pourrait dire que ce miracle, c'est celui qui consiste à s'arracher à son conditionnement ou à sa condition. Peut-être que seul l'homme est capable de s'arracher à sa condition, de l'interroger, de s'en désoler, de vouloir s'en départir, en y étant malgré tout perpétuellement rivé. Belle tension non les filles ? Le fait que la sexualité animale soit sans honte alors que la sexualité de l'homme est devenu honteuse (ou susceptible d'être pensée et ressentie comme telle) serait peut-être une des marques de cette tension.

Ce qui est certain, c'est que passer de l'état 2 à l'état 1 n'est hélas pas un second miracle. Dommage.

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24 janvier 2008

Faites votre devoir

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Je ne sais pas pourquoi les filles, mais ce soir, je vous imagine avec un masque d’argile, un peignoir couleur ivoire, des chaussons, installées devant une tisane « jambes légères » ou « nuit de grosse coche ». Peut-être que c’est parce que je vais vous parler du mariage.

Le mariage me préoccupe beaucoup vous savez. Et plus particulièrement la question du devoir conjugal, qui ne semble guère vous intéresser, toute avachie que vous êtes dans votre survêtement aux couleurs de la ville de Dresde.

ut2007_2__378Plutôt que de vous trousser pour vous donner une bonne leçon, je vous demande d’ouvrir votre Bible à 1 Corinthiens 7 ; 2-24, je veux bien sûr parler de la première épître de Paul. Car la notion de dette conjugale remonte à St Paul. Dans ce passage, une chose nous interpelle les filles. La notion de dette est adossée à une parfaite égalité des sexes. Cela ne veut pas dire « ma bite = votre chatte ». Cela signifie que le mari doit rendre à sa femme ce qu’il lui doit et que la femme doit agir de même avec son mari. Ni la femme, ni le mari n’ont autorité sur leur propre corps ; c’est à l’autre que revient cette autorité.

Attachée à une interprétation littérale de ce texte, (pour des raisons que nous n'expliciterons pas mais que vous pouvez deviner et oui je change de police si je veux), la théologie médiévale à placé la notion de dette au cœur de la vie sexuelle entre époux. Si vous avez envie de baiser avec votre mec, exigez qu’il paye sa dette les filles. Avec les intérêts, vous pourrez lui claquer un peu le cul à ce salopard. La femme peut réclamer comme l'homme. Non mais !

Ce qui est amusant, c’est que l’on imagine pas qu’il puisse y avoir élan commun, convergence de désir. Finalement, me diront certaines d'entre-vous, c'est assez réaliste. Pour qu'il y ait baise, union charnelle, il faut que l'un réclame son dû et que l'autre s'acquitte de ce qu'il doit.

Les théologiens tenaient tant à cette égalité, que les hommes étaient censés réclamer leur dû explicitement ("écarte salope") alors que les femmes pouvaient se contenter de minauder, de jeter des regards et c'est à 'lhomme qu'il incombait alors de saisir ce qu'il avait à faire : dire "écarte salope".

Ici la question du plaisir ne se posait pas. Pas pour les hommes d'église en tout cas, qui se concentraient sur une question bien plus grave : les femmes avaient-elles le droit, dans l'accouplement, d'émettre leur semence ? C'est comme ça qu'on disoit.

Nous répondrons un autre jour à cette question parce que là ma tisane "nuit de tigre" est prête, parce qu'on sait enfin d'où vient le devoir conjugal et que ça suffit comme ça. Vous aurez remarqué le subtilissime dévoilement de ma bite, de mon intimité, pour donner un peu de argllll à ce blog de pfffff.

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21 janvier 2008

Maître 502

NI4_Hola les filles aux corps huilés et aux maquillages sophistiqués. Bref, salut les poufs. Ce n'est pas parce que vous êtes des centaines de milliers que je vais rester bien élevé quand je vous parle.

Aujourd'hui, mon objectif est triple : D'abord vous surprendre magistralement en vous montrant ma queue. Voilà, ça c'est fait. Ensuite, vous prouver par l'image que je prends des Oligosols et plus précisement du Manganèse-Cobalt (Cf. la petite boite jaune en arrière plan). Je compte d'ailleurs proposer cette photo pour illustrer une grande campagne de publicité sur les effets bénéfiques et revitalisants des Oligosols.

Quant à mon dernier objectif, c'est de vous rassurer vis-à-vis de toutes ces pulsions de domination, sadisme et/ou de soumission, masochisme qui animent vos rêves et pour beaucoup d'entre-vous, vos folles nuits de débauche avec papa. Les quelques lignes totalement ennuyeuse qui vont suivre s'inscrivent dans le prolongement des billets précédents sur la naissance du désir (ici et ) ou sur la violence de l'érotisme (zavez qu'à chercher dans le blog).

Comme je suis un sacré branleur qui se la pète grave, je commencerai par vous rassurer en évoquant les travaux de Freud sur le sado-masochisme. Et que constate t-on ? Que la disposition pour ce genre de plaisirs (sadisme ou domination/masochisme ou soumission) n'est pas rare et qu'au contraire, c'est plutôt la norme même si nous nous méfions comme il se doit d'une telle notion. Nous dirons donc que c'est très fréquent et que les ancrages (ancrages verticaux, rappelez-vous les filles) du désir renvoient à des mondes inconscients très violents. Si voous avez envie d'être insultée, attachée, violenter... Ce n'est pas grave du tout. Si vous avez envie de m'attacher, de me malmener, ce n'est pas grave non plus mais par contre, il va vraiment falloir me le demander gentiment.

J'ai pas fini les filles. Pour expliquer vos envies de supplices, Freud mettait l'accent sur le conflit entre la pulsion de vie et la pulsion de mort, conflit produisant lui-même de la violence. Lorsque la pulsion de mort rencontre la libido lors de l'organisation sexuelle de l'individu, se déterminent alors, corrélativement à cette rencontre, deux attitudes : l'une agressive-active tournée vers l'objet extérieur. C'est le sadisme primaire ; l'autre agressive-active tournée vers le sujet. C'est le masochisme primaire. Pourquoi primaire ? Parce que vous êtes primaires les gonzesses à vous faire claquer les fesses avec les mains attachées dans le dos. Non c'est pas vrai. C'est parce dans la théorie freudienne, il peut y avoir du secondaire (retournement du sadisme primaire vers le sujet mais on s'en branle hein ?... ça va nous faire débander ces conneries bordel !).

Bon, ça c'est Freud. Mais depuis Freud, on en a donné des fessées, baillonné des bouches de soumis(e), flagellé des fesses arrogantes... et forcément on a avancé d'autres théories explicatives. Celle qui m'intéresse est celle de Deleuze, qui rompt avec l'unité primordiale du sado-masochisme (unité qui se manifeste simplement par un dualisme ou par des renversement, au sein d'un système marqué par l'unicité). Le problème, c'est que pour vous parler de Deleuze, faudrait que je sois certain d'avoir compris. Et avec Deleuze, ce genre de certitude ben j'en ai pas autant que des érections du matin.

Je suis donc un branleur doublé d'un blaireau. Il ne me reste plus qu'à vous claquer le cul et à vous mettre une boule dans la bouche, à vous enfermer dans une cage à fessées et à vous faire porter un masque de sanglier.

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20 janvier 2008

Vamos a la playa

Vert1Salut les filles. Je veux dire "salut les bougresses primesautières aux regards espiègles et aux sexes de velours". Malgré vos centaines de milliers d'encouragements et demandes de mariage, ce blog s'épuise. Je n'en vois pas la fin. Je ne pensais pas avoir autant d'idées de chiottes sur l'érotisme et la sexualité.

Aujourd'hui, je vais vous parler de l'érotisme à la plage. Comme vous le savez pour m'avoir lu et relu en vous masturbant comme de jeunes adolescentes devant une carte du Chili, la nudité n'est érotique que lorsqu'elle est irrégulière, (Cf. ici) c'est-à-dire lorsqu'elle n'est pas la règle. Chez le médecin, dans un camp de nudistes, on est à poil, mais on ne bande pas car la nudité n'est pas transgressive.

La plage est un endroit intéressant car ce qui définit la règle est plus flou et parce qu'il n'y a pas consensus autour de ce qui est irrégulier. Ce flou ouvre des possibilités puissamment érotiques de jeu avec les limites floues de la règle.

Vous les filles, il vous est heureusement devenu légitime de bronzer seins nus... Et je m'en réjouis. J'aime regarder les filles qui marchent sur la plage, la poitrine gonflée par le désir de vivre. Mais lorsque vous vous massez ouvertement et sensuellement la poitrine pour y étaler des tonnes de crème solaire... (si si vous le faites), est-ce si régulier que cela ? Nous sommes à la limite et les limites sont toujours intéressantes, d'autant plus que nos sociétés policées circonscrivent ou réduisent très étroitement les possibilités de leur exploitation. La plage reste un de ces endroits où l'on peut jouer avec les limites de la règle (parce qu'elle est floue), où l'on peut être confronté à des perceptions différenciées des limites.

Vert2La règle est d'être en maillot. Votre maillot string-ficelle de bombasse en chaleur flirte cependant avec les limites les filles. Je ne m'en plains pas pour autant. De même lorsque vous vous baignez en vraie culotte blanche. Si si vous le faites parfois.
Les femmes vont seins nus. Cependant, cette femme très agée qui montre sa poitrine dévastée va susciter la désaprobation de certains de vos maris qui ont des limites plus rétrécies.
On se colle de la crème partout mais lorsque votre amoureux vous tartine le cul de crème bas de gamme... il en choque ou en excite plus d'un. Moi perso, il m'excite.

Il est normal de se changer à la plage. Mais celle qui va montrer subrepticement son beau soutien gorge noir en dentelles avant de l'enlever flirte encore avec les limites floues de la règle. Tout comme celui qui bande un peu sous son maillot ou celui qui se change sous sa serviette mais qui laisse voir un peu ses fesses ou entrapercevoir fugacement son énooooooorme bite. Les attitude limites et tendancieuses sont légions.

Vert21Autrement dit, et pour prendre un peu de recul afin que je puisse débander un peu, certains détails totalement anodins à la ville deviennent légèrement ou puissamment érotiques à la plage, tout simplement parce que les règles deviennent floues et qu'elles ne jouent plus de la même manière pour tout le monde. C'est aussi là qu'on peut s'exhiber et mater en restant dans la règle ou en s'aventurant sur ses bords flottants... à moindre frais. Des mini-transgressions gratuites, faciles, de pacotille pour monsieur et madame tout-le-monde qui ne trouvent plus guère d'occasions comparables dans nos sociétés bien ordonnées.

Ce n'est pas l'absence de limite qui est excitant ; c'est son flou et la possibilité de son franchissement. La plage est ainsi plus bandante qu'un gros film de cul allemand.

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16 janvier 2008

Fantasme sur nénuphar

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Vous le savez les filles aux nuisettes diaphanes et aux aisselles irréprochables, ce blog est parfaitement structuré en rubriques invisibles et absolument disciplinaires… Histoire, théologie, philosophie, connerie, psychologie, littérature, éthologie. Pour vous servir, pour vous satisfaire, et également pour vous faire fermer vos grandes gueules, je m’essaye à l’éclectisme. Ainsi, je rassemble peu à peu mes quelques idées de pacotille sur l’érotisme, la sexualité, bref sur le cul… avant de crever comme un chien, la gueule ouverte (ou bleue).

Ce soir, je vais vous confier un de mes fantasmes en rouvrant pour vous notre palpitante rubrique éthologie. Oui les filles, lorsque je ne me branle pas en rêvant à vos hanches délicieusement pleines de chiennes en rut (pardon, ce que je dis, je ne le pense pas, même si c’est totalement vrai, d’ailleurs, rien ne le prouve pas)… bref, j'imagine souvent, tremblant d’émoi sous la couette, que je suis une sauterelle mâle de la famille des katydidés. Ben ouais. Et pourquoi, me demanderez-vous, jamais contentes ?

D'abord parce qu'ainsi, j’aurais ainsi une "structure" contenant mes spermatozoïdes qui ne s’appellerait plus "les couilles" mais le "spermatophore". Avouez que ça fait quand même plus sérieux. Finie l’époque où je me touchais bêtement les couilles en regardant le foot. Il s’agirait alors d’inspecter mon spermatophore. C’est plus crédible, ça devient même un truc important et vous avez moins envie de me prendre pour un blaireau.

En outre, le spermatophore représenterait un quart de mon poids. Hé ouais les filles. Attendez, voilà, je m’allume un cigare pour savourer ça. Des couilles de 20 kg bordel !!! Je vous troue le cul là non ? Parce que avec un tel poids, on peut quand même dire que ce sont des couilles non ?

Léger inconvénient, je ne produirais alors qu’un seule spermatophore, de toute ma vie… C’est vrai que ça fout les glandes, surtout que vous, vous seriez capable de plusieurs pontes ! Autrement dit, ici, ce sont les femelles qui peuvent procréer plus que les mâles. En fait les filles, ça ne me dérange pas tant que ça de perdre la possibilité de me reproduire à l’infini.  Les mâles deviennent alors précautionneux lorsqu’il s’agit de féconder, ce qui n'est pas si bête.. mais surtout, les femelles se battent pour être engrossées et se bousculent pour monter les mâles. Là, ça me changerait vraiment ! J’ai même du mal à imaginer en fait…

Quant à vous, je vous vois très bien, vous bousculant pour essayer de m’agripper. Attention cependant ! M’agripper ne suffit pas ! Les mâles opèrent une sélection selon le poids de la femelle. Les maigrichonnes, hop, prise de judo ; elles sont balancées… Entre une femelle pensant 3.2 grammes (votre rêve) et une autre pesant 3.5 grammes, il y a une différence de fertilité de 50%. Et ça je le sais. Pas la peine d’essayer de me baiser ! Non mais ho ! Vous déconnez, franchement. Je vous demande de vous arrêter. Si ça continue faudra que ça cesse... N'importe quoi ces filles...

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14 janvier 2008

Les gagneuses

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Femmes mariées, femmes divorcées,
Femmes délaissées, femmes courtisées,
Mégères, sorcières, vieilles rombières,   
Femmes castratrices, femmes fatales,
(ha c'était vous là)
Femmes de petite vertu, femmes sans honneur,
(oui, là, c’était bien vous aussi)
Sœurs et mères supérieures, saintes et maquerelles,
Vierges et vieilles putes sur le retour,

Femmes aux sexes parfumés d’effluves de Sanex Dermo-protector…ouvrez-bien vos esgourdes : ce soir, nous allons parler de la prostitution. Ou plutôt, nous allons chercher dans l’histoire de la prostitution, une ou deux raisons de rire un peu.

Ce qui aurait du vous intéresser si vous aviez été sérieuses, c’est le passage, aux alentours du quinzième siècle, d’une prostitution simplement tolérée à une prostitution ouvertement prise en charge par les municipalités. Malheureusement, vous n’êtes pas sérieuses. Vous ne pensez qu’à la bagatelle, à la gaudriole, à la gauloiserie, pardon Seigneur pour avoir trouvé le dernier de ces trois termes avec un dictionnaire des synonymes. Vous n’êtes pas sérieuses quand même et c’est fort dommage les filles.

Nous aurions plaisamment évoqué ces maisons publiques bien tenues, avec pines et pignon sur rue, ces respectables institutions de paix contribuant efficacement au maintien de l’ordre social. Nul déshonneur alors ne couvrait celui qui s’y rendait. Nous aurions également jeté un œil sur les bordelages privés qui complétaient ce charmant tableau, bordelages souvent tenus par des épouses d’artisans connus et bien en place. Ha les salopes… Mais de tout cela nous n’évoquerons rien, sacrifiant tout ce qui est intéressant à votre goût pour le grivois, les paillardises et les bons gros godes des familles [Allô la sécurité ? Oui, je signale un individu éméché, grand, brun, avec le poil luisant, la truffe fraîche, du ventre, la queue à l’air. Il déraisonne, verse dans l’outrance. Interceptez donc ce petit insolent et sodomisez-le sans pitié].

Oui donc voilà, nous allons nous concentrer sur le déclin de cette belle époque de la prostitution normalisée et organisée par la puissance publique. Inflation, récession, tensions sociales, exode rural… bref, vous connaissez le refrain les filles et à cette époque, vous auriez été jetées dans le ruisseau, en guenilles, obligées de gagner votre vie dans les tavernes… Ha les ribaudes, radasses de fin de nuit, vous auriez été moins arrogantes, malgré vos seins de déesse de la fertilité… et je serais venu vous la coller cette bite, cette branlée, cette main au panier mais bon, y a les mecs de la sécurité qui me surveillent alors j’arrête.

Bref oui donc, le déclin, des filles très bien comme vous réduites à la mendicité ou à la prostitution vagabonde… Se multiplièrent alors les Refuges pour filles. Du genre Refuge des filles pénitentes. Et c’est là que ça devient drôle bordel à queues. Dans ce contexte de grande misère, des filles se prostituèrent pour avoir le droit d’y entrer. D’autres se présentaient en s’inventant un passé de pute à soldats. En 1500 on se mit à exiger des serments aux candidates ; parfois même, des matrones s’assuraient qu’elles n’étaient point vierges. D’ailleurs, quand je serai grand, je veux faire matrone. Comble du paradoxe : on ne demandait pas à ces faibles femmes des preuves de leur repentir mais bien des preuves de leurs débauches passées, des témoignages crédibles d’immoralité. Vous les filles, vous auriez pu y entrer les doigts dans le nez.

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13 janvier 2008

Caprice de déesse

A401aLes filles, vous êtes des centaines de milliers à me demander des textes plus courts, des photos moins crues et des secrets de beauté. Je vous reconnais bien là. Vous me faites un caprice. Logiquement, je devrais vous répondre que je vous emmerde, vous montrer ma queue et vous coller une bonne fessée à mains nues. Mais je me fais vieux, je manque de manganèse et je suis plus sensible qu’autre fois à la mansuétude christique. J’ai donc décidé d’exaucer votre souhait. Je vous montrerai ma queue et vous fesserai plus tard.


A402Je vais ainsi vous révéler un authentique secret de beauté, sorti tout droit du non moins authentique Traité de coquetterie féminine du haut Moyen Age, attribué au musulman Abû Yûsûf Ya’qûb ben Ishâq al-Kindi. Il s’agit d’une recette permettant aux toutes jeunes filles – que vous êtes quasiment encore, de s’assurer dès leur plus fraîche jeunesse que leur poitrine ne subira pas plus tard les outrages du temps. C’est là que vous regrettez de ne m’avoir pas connu plus tôt, hein les filles ? Ben ouais, c’est con. Bon, c’est pas si grave. Vos seins gorgés de désir sont encore très beaux, vous savez bien que vous êtes des vraies bombes et d’ailleurs on va chez vous ou on va chez moi ? Mille excuses. Dissipons ce malentendu. Pouf pouf.

 

 

A403Je vous donne quand même la recette ? On ne sait jamais ? Ok. La méthode est simple, je la retranscris telle quelle : Une part de graines de qatûna, un peu de qaysur en même proportion, une demi-part d’opium. Broyez le tout et faites fondre avec de l’opium frais ou de l’eau de jusquiame fraîche si vous n’avez plus d’opium [ce qui peut arriver à tout le monde]. Coller le produit sur les seins trois par mois, sur toute l’année. On peut traduire aussi par : Coller le produit sur vos seins de nymphe en chaleur ou encore Faites-vous coller le produit par un homme brun dont le pseudonyme est un multiple de 251. Mais dans la mesure où vous réclamez des textes courts, je vous passe les difficultés de la traduction.

Quant aux photos moins crues vous êtes servies. Mais je vous emmerde quand même un peu.

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11 janvier 2008

Actif ou passif

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Avant de passer en cuisine, rapidement, et pour compenser un peu la vacuité du billet précédent, je vais redevenir sérieux, oublier vos reins bien cambrés et vous parler de l'homosexualité masculine dans l'Antiquité romaine. Je ne sais pas ce qui m'arrive, ça me prend d'un coup, c'est plus fort que moi ; mais qu'ai-je donc fait pour mériter ça les filles ?

Il est habituel d'entendre dans les vernissages mondains que l'homosexualité masculine était tolérée chez les Romains. C'est vrai les filles, c'est vrai... tout comme chez les Grecs à quelques nuances près (les Grecs sont tellement homo qu'entre eux, ils s'appellent Hellènes). Mais en fait, tout cela n'est que partiellement vrai ou trop approximativement vrai. Donc je vous emmerde et je vous livre ces quelques précisions capitales.

Certes, ceux qui s'adonnaient aux amours masculines ne se cachaient pas. Ils étaient d'ailleurs peut-être aussi nombreux que les amateurs de femmes. Quand je vous vois parfois, avec vos doigts dans le nez, vos masques d'argile et vos pyjamas jaunes, je les comprends. L'homophilie était chantée par les poètes. Il était de notorité publique que Virgile n'aimait que les garçons. Moi-même, si je ne vous connaissais pas les filles, avec vos seins affolants et vos sexes ruisselants, je ne vous cache pas que... mais passons, passons... ce qui compte ici, c'est que l'homosexualité est acceptée, mais seulement l'homosexualité active.

Un mépris considérable accablait donc l'homosexuel passif, dans un rejet qui visait moins l'homophilie que la passivité, dans une société virile où la mollesse était un défaut moral et politique extrêmement grave. Peu importe à l'époque d'aimer les hommes ou les femmes. Par contre, malheur à un homme qui dans sa façon de marcher, de s'habiller, de parler et de baiser... trahissait un manque de virilité.

Il faut donc prendre du plaisir virilement. Hmmm... En donner servilement ou passivement ne pouvait être que le fait des esclaves. Pour eux, c'est même un devoir. Pour les hommes libres, c'est une infâmie. La loi de 149 av. J.-C. vise d'ailleurs à rendre littéralement illicite le sabrage des hommes libres. Ce sont les esclaves qu'on encule, pourrais-je dire, si me laissais aller à m'exprimer comme vous, dans vos peignoirs de coches.

Dans ce contexte il n'y pas que la passivité qui est honteuse. Il y a aussi les gestes qui lui sont liés. Les pratiques les plus réprouvées moralement étaient donc la pipe et le cunnilingus. Il valait encore mieux être un homo passif qu'un fellateur, qui prend passivement son plaisir pour en donner (ci-dessous : preuve que je ne suis pas un fellateur passif).

007_015A ce propos, les femmes ne pouvaient par contre être que passives. Malheur à la femme qui chevauche et se gode comme une furie désarticulée sur le sexe de son amant !! Ha vous auriez été malheureuses en ce temps là les filles... Malheur aussi à l'amante active dans l'homosexualité féminine. Mais à part ces quelques monstruosités, la question de la passivité ne se posaient pas vraiment pour les femmes. Elles sont au service du désir des hommes... (je désapprouve les filles, je désapprouve) et leur plaisir est suspect ; tout comme le vôtre les filles d'ailleurs. Du fait de cette suspicion et dans un étrange renversement des idées, les prostituées étaient tenues pour des femmes mues par le plaisir de la bite. Heureusement que vous n'êtes pas citoyennes romaines sous Néron hein les filles ???

Alors les bombasses, outre le fait que vos seins pointent sous des toges transparentes... que peut-on dire en conclusion de cet article poignant ? D'abord que les conduites sexuelles sont (comme partout) qualifiées en fonction des valeurs primordiales de la société : Ici, il s'agit d'une société machiste, militaire (avec le virilisme et le dégoût de la mollesse) et esclavagiste... La morale sexuelle est donc toute relative, subordonnée à des déterminants qui n'ont rien à voir avec le sexe. Il est également utile d'en tirer l'enseignement suivant : là-bas comme partout, les conduites sexuelles ne sont pas sexuées.

Je vous laisse pour me lancer dans un chef d'oeuvre culinaire, nu derrière les fourneaux, afin de mieux fourrer la dinde. Les photos du jour sont là pour faire réagir d'éventuels fellateurs passifs...

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10 janvier 2008

Garçon, le même dans un grand verre !

aout2007_2__1452_Hey les bombes ! Ce soir, je suis coimplètement bourré ! Je vous propose donc de faire n'importe quoir. D'abord, je vais vous montrer mon cul, comme n'importe quel blaireau aviné qui se respecte. Y a pas que les chiennes en chaleur qui ont le droit de montrer leur cul et d'écarter les cuisses bordel ! Moi aussi, je revendique ce droit inalinébale, impréscriptibeule. Voilà, ça c'est fait.

Et maintenant, femmes fragiles aux rêves de vieilles maisons tranquilles et accueillantes comme vos entrecuisses soigenusement galbés, je voudrais faire des phrases plus courtes et soumettre à votre bienveillante réflexion une pensée d'une insondable profondeur : L'érotisme est une des voies les plus ardues (avec la sainteté) par lesquelles on peut accéder au bout du possible, accéder au maximum de l'intensité de la vie, dans une monstrueuse et violente négation de son principe. Pour le dire dans un raccourci encore plus fulgurant : l'homme étranger à l'érotisme se condamne à remettre son existence à plus tard. Vous les filles, vous risquez rien de ce côté là.

C'est quand même bien commode, lorsqu'on s'est goudronné la tronche et que l'on est oincapabe de penser par soi même, de montrer ses fesses et de se replier sur des citations de Georges Batraille.

A part ça les filles, j'ai peut-être créé le ciel, la terre et les étoiles, mais franchement, je ne m'en souviens pas.

Posté par Goliadkine à 21:19 - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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