LostXway

Histoire universelle d'une queue ordinaire sans divertissement. Un blog solide comme l'ennui.

09 janvier 2008

Anti-pollution

NnG8

Les filles, vous avez beau être des centaines de millions à me lire dans des poses lascives, cela ne m’empêchera pas de vous dire que vous êtes de sacrées branleuses et que j’ai pris la décision de devenir moine. Oui les filles, j’annonce la fin prochaine de ce blog de chiottes. Absorbé par l’oraison, l’étude et la prière, je n’aurai plus guère le temps d’écrire des conneries et de poster des photos de mes abdominaux.

Oui les filles, entre une austère vie de moine et la dentelle transparente de vos culottes échancrées, j’ai choisi. Et derrière ce choix, il y a le vœu de chasteté. C’est le thème du billet d’aujourd’hui.

Vous, pécheresses perverses aux seins douloureusement gonflés, vous croyez que la chasteté consiste simplement à faire l’économie des plaisirs du corps et qu’elle est comparable à l’abstinence. Vous déconnez les filles.

Si l’on se réfère aux œuvres qui ont inspiré les règles monastique, (ce que vous faites trop peu souvent les filles), on découvre au contraire que la chasteté est un perpétuel labeur sur le mouvement de la pensée. C’est un chemin gradué sur lequel il faut progressivement se libérer de l’implication de sa volonté.

- Wow ! C’est vrai ce que tu dis 502 ? J’adooooooore !
- Oui les filles, c’est vrai.
- Encooooore 502, vas-y, hmmm, continue…

Je vous passe les étapes les filles. Il faut d’abord se défaire d’abord de l’implication dans les mouvements du corps (ne plus se branler), puis se défaire ensuite de l’implication imaginative (ne plus penser à vos chattes gorgées de miel), puis se défaire de l’implication sensible (ne plus sentir ses couilles lourdes et sa queue épaisse, argllll, je m’excite tout seul bordel !), etc., mais on s’en fout car ce qui va nous intéresser, c’est la dernière étape, la plus dure (mmmm), la plus essentielle : se défaire de l’implication onirique. Qu'est-ce à dire ?

Pour comprendre cette dernière étape, il faut aborder la question des pollutions nocturnes, oui les filles, question centrale dans la notion monacale de la chasteté. L’absence de rêves érotiques et de pollution nocturne est le signe d’une chasteté achevée. Tout ce long chemin vers la chasteté a pour but d’en être délivré. Il faut ainsi, tout le jour, veiller à rendre impossible tout ce qui pourrait préparer, inciter, consciemment ou en secret, les rêves de chatte, de cul, de bite et de justice sociale. Et bien sûr, tout ce qui pourrait inciter, une fois la nuit venue, les si navrantes pollutions nocturnes. La chasteté est à ce prix là.

Mais attention les filles, attention… ttt… Les moines distinguaient deux sortes de pollution nocturne. Il y a celle que l’on peut éviter et celle qui est simplement le fait de la nature et à laquelle le moine, quelle que soit sa chasteté, ne peut échapper. Il en sera victime sans être complice. Bien sûr les filles, vous avez compris la suite : seule la grâce de Dieu peut venir à bout des pollutions nocturnes incontrôlables. Une totale absence de pollution nocturne est donc la marque de la sainteté, sceau de la plus haute chasteté possible. Et moi, je laisserai derrière moi cette vie de pauvre bite qui pense pour m’appauvrir dans la grâce éternelle du Très-haut qui me rendra parfaitement chaste. Loin des blogs de chiennes lubriques.

Pour l'instant, je m'entraîne à passer l'étape 1. Cf. photo ci-dessous. Pas facile en fait...

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06 janvier 2008

Adam sans Eve

155Salut les filles aux tailles 36-38, je vous bise le cul et vous abandonne quelques jours avant de revenir avec quelques propos plus sérieux notamment sur la chasteté ou le péché de chair. Parce que c'est bien beau la déconne ou l'exaltation que me procure l'image de vos seins blancs et arrogants mais je vous rappelle que ce blog n'a qu'une seule vocation, solide comme l'ennui : être un prétexte au rassemblement de mes idées de pacotille sur l'érotisme.

Avant de partir vraiment, je vous adresse un reproche : Oui les filles, je trouve que dans vos nuisettes transparentes, vous ne louez pas assez les mérites de ceux qui s’élevèrent jadis contre les abus sexuels des religieux. Alors pour y remédier, je vous propose de nous souvenir ensemble, d'un bien nommé David, un vieux prêtre, normand et dévot, qui était justement de ceux qui au 17ème siècle ne se lassaient pas de prêcher pour la pureté. dans les monastères et les couvents. Et quelle pureté ! Il était adamite et ne jurait que par la nudité innocente d’Adam avant la chute (je ne parle pas de la chute du mur de Berlin les filles). Les religieuses du cloître de Louviers, fidèles du prêtre David, exigeaient ainsi des novices la même nudité. En été seulement semble t-il. Même la pureté a ses limites.

Et avant de partir enfin, je vous prouve une fois de plus que je suis sympathisant adamite et que j'ai carrément les plaquettes de chocolat. Ou si vous n'êtes pas d'accord c'est que vous êtes vraiment malveillantes.

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05 janvier 2008

Primate

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Vous voyez les filles, aujourd’hui j’ai envie de me faire plaisir. Donc de vous emporter sous le bras et de vous conduire dans ma couche king size. Vous, les nymphes fragiles aux lèvres délicatement ourlées, vous courrez donc un grave danger, je ne vous le cacherai pas.

Je me suis donc posé cette question : comment faire pour arriver à mes fins ? Me faut-il un coach ? Me faut-il maigrir un peu, changer de gueule, me racheter un humour au supermarché ? Vous envoyer un CV sexuel, une lettre de motivation ou de recommandation ? Non les filles, non, vous n’y êtes pas. Les moyens les plus sûrs, surtout dans ce domaine, sont les plus ancestraux ! Ainsi, tel que faisaient les primates pour enlever une belle, je ferai pour vous enlever ! Hmmm.. Comme les primates… Vous en en frémissez d’avance... Je vous pensais plus réservées les filles.

Chez les primates, plusieurs stratégies permettent d’accéder à la reproduction, (donc aux femelles, car personnellement et assez curieusement, c’est surtout baiser qui m’intéresse).

La première stratégie consiste à défier en combat singulier le mâle principal, celui à qui vous vous offrez déjà, dans des postures indécentes. C’est très risqué les filles, je ne vous le cache pas. Et aucun animal ne s’y engage sans avoir bien évalué la force de son adversaire. Aussi, je vous demande de remplir instamment le questionnaire suivant : âge de votre mâle ; taille ; poids ; tour de biceps ; taille du sexe ; sports de combat pratiqués, port d’arme, nombre de copains faisant du rugby, goût pour les arts militaires. Cette stratégie est d’autant plus risquée que même chez les primates, la femelle refuse parfois de s’associer (= de baiser) avec le mâle outsider (= LostXway, le tolier)…qui a pourtant vaillamment détrôné le mâle dominant (= le blaireau). Ne croyez pas que c’est par romantisme les filles. Tout le monde n’est pas fleur bleue/culotte-blanche-en-coton comme vous ! C’est pour optimiser les chances de descendance.

Il existe heureusement une autre stratégie : celle du suiveur. C’est plus lent, mais moins risqué. Il s’agit de ne pas vous lâcher la grappe. Je vous suis, je ne suis jamais très loin, je suis mignon comme tout… Je fais allégeance à vôtre mâle, de loin, mais sournoisement, je développe avec vous de petites relations, (je vous offre des termites, des blattes) jusqu’au jour où, n’en pouvant plus, vous partez avec moi, heureuse et toute excitée (= trempée comme une chienne)… Chez certains babouins, le suiveur, s’il a surpris la femelle convoitée entrain d’aimer son mâle, sera ensuite inhibé par une sorte de « respect du couple ». Si si. Mais ne comptez pas sur moi pour avoir autant de scrupules.

Autrement dit, vous l’avez compris… Vous n’avez pas fini de me voir roder autour de vous… Brrr.. Moi-même ça m’excite.

Avec en prime des clichés prouvant que j’ai un côté primate très développé. Ha… C’est bon la déconne…

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03 janvier 2008

La grève sur la plage

                                              
                                       

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Oui les filles, ce soir c'est la grève. Pas de texte sur l'érotisme. Au diable les idées. Les photos de bite sont cryptées de façon à vous empêcher de voir quoi que ce soit et même de deviner le moindre petit détail de ces photos dont la rumeur dit qu'elles sont parfaitement ridicules. Je change de créneau. Je me sens attiré par l'haltérophilie ou la danse, j'hésite encore. Et si cela vous rend malheureuses, méditez cette sentence digne des premiers ermites chrétiens qui partirent au désert : Les gens malheureux ne connaissent pas leur bonheur.

Ces photos (anonymes) ont été réalisées à partir de gravures (IVe siècle) représentant les tentations de Saint Antoine, perdu dans le désert égyptien.

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02 janvier 2008

La vérole sur ma gueule

007_024C’est avec un plaisir peu monacal que je retrouve ce soir les centaines de milliers de filles aux cuisses galbées qui me lisent envers et contre tout, risquant ainsi de briser leur couple, de fâcher leurs maris, de délaisser leurs amants. Du calme les filles ! Il ne faut pas délaisser vos amants.

D’ailleurs, aujourd’hui, je n’ai strictement rien à vous dire. J’avais commencé à écrire pour vous un texte extrêmement élaboré et en même temps pailleté d’un humour certes glacé mais sophistiqué… un texte sur le désir. Celui-ci se serait bien sûr inscrit dans le prolongement de la réflexion d’hier mais plus encore, il aurait révolutionné la théorie critique de la psychologie érotique. Oui, les filles, un texte qui aurait fait date, qui aurait profondément renouvelé le genre en question et qui aurait été très vite au programme de l'agrégation de lettres modernes… mais vraiment, c'est con, je l’ai raté parce que je ne suis qu’une morve, qu’un petit écrivaillon de rien du tout.

Je voulais revenir sur la naissance (verticale) du désir, celui qui fait que vous êtes là, débraillées, cuisses écartées, les doigts de pieds recroquevillés, comme des adolescentes devant des photos du chanteur de Aha.

Je voulais tailler des pipes, des haies, des croupières à ceux qui pensent que le désir est provoqué par une molécule. Ce déterminisme biologique est en vogue. Il est même fun et ceux qui le professent ne sont que des putes gratuites qui méritent jusqu’au mépris de la flétrissure universelle, ha voilà ma tisane, merci Syphilla, vous pouvez disposer. Bref, je voulais me révolter contre l’idée que le désir est une histoire de chimie.

Pour autant les filles, je n’ignore pas les progrès de la science, j’y participe même en repoussant les limites de la folie masturbatoire devant vos blogs qui ne sont que souillures et machineries de Satan. Bref, je pense qu’il n’est plus possible d’affirmer que le désir ne peut naître que de la représentation, verbale ou romancée, etc.,. Selon cette idée, le désir ne peut être qu’une construction, un acquis lié à des déterminations d’abord sociales et indépendante de notre dotation biologique. Non les filles, vous devez renoncer à cela.

Bref, je voulais prendre la voie du parfait milieu entre ces deux outrances... mais vous le savez, je n'ai réussi à produire qu'un infâme torchon et j’aurais mieux fait d’aller me promener dans le petit jardin qu’éclairait doucement, comme qui dirait, le soleil du matin.

Les filles, je mérite votre désaveu. M’envoyer des photos de vous sous la douche, ou si vous n'en avez pas, nues dans des couloirs d'hôtel, voilà qui me donnerait une bonne leçon.

Eu_



Variante_6


Ev___

 


Posté par Goliadkine à 22:34 - Commentaires [11] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 janvier 2008

Un bouquet de violettes

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Salut les filles aux chevilles graciles délicieusement ornées et aux chevelures de Claudia Cardinale dans Il était une fois dans l’ouest. Bref, salut les bombasses. On baise ? Ha c’est déjà fait ? Ok les filles, ok, je vous cède tout, vous le savez bien.

Pendant ces quelques jours d’absence, une idée m’a traversé l’esprit. C’est dingue non pour un mec qui ne pense qu’à montrer sa queue ? Je me suis mis en tête que vous n’étiez pas plusieurs centaines de milliers à me lire, comme la logique la plus élémentaire le laisse penser, mais seulement cinq ou trois. Incroyable non, ce pouvoir de l’imagination qui nous fait échafauder les scénarios les plus fous ?

Aujourd’hui les filles, et maintenant qu’il me paraît à nouveau évident que vous me lisez par troupeaux, cortèges, cohortes... je vais vous parler du couple. Je sais c’est ringard. Ce que vous voulez, c’est du fun, du hype, du porno-chic, de la queue pour certaines dizaines de milliers d’entre-vous, notamment du côté de Bordeaux. Tant pis.

D’abord quelques remarques générales : le couple monogame strict de longue durée est une bizarrerie sur notre planète. Si l’on regarde l’ensemble du monde animal, le couple (tout court) n’existe qu’en de très rares cas ou de façon sporadique (le temps d’un accouplement auquel il faut parfois ajouter le temps de l’élevage de la progéniture). A l’exception de quelques cas particuliers (certains grands félins ou rapaces), de la majorité des ovipares et de quelques avatars perdus dans chaque lignée animale, le couple monogame strict de longue durée n’existe quasiment pas et ne représente presque rien dans la multitude des configurations sexuelles observables dans l’ensemble des espèces terrestres animales.

Quant à nos ancêtres et à toutes ces sociétés de tradition, elles étaient toutes (ou presque ?), non monogames stricts de longue durée. Vous n’êtes d’ailleurs pas sans savoir qu’il en reste beaucoup et que le modèle judéo-chrétien du couple monogame strict de longue durée bat dangereusement de l’aile. C’est un peu de votre faute les filles. Les couples intermittents, libres, de courtes durées, séquentiels, à domiciles non partagés, à liberté partagée, etc., ont aujourd’hui le vent en poupe et mettent à mal notre ancien modèle. C’est compris les filles ? Le couple monogame strict de longue durée est une bizarrerie qui a de gros problèmes. Notamment celui du désir. Et vous, vous restez là à ne rien branler, comme si tout allait bien.

Que peut-on dire sur le désir dans le couple avant d’aller se pignoler gaiement sur vos blogs ? Les sentiments qui tiennent le couple monogame strict de longue durée, c’est-à-dire la complicité, l’estime, la générosité, etc. (on pourrait ajouter la tendresse les filles, je sais)… sont des sentiments horizontaux. Cela veut dire, grosso modo, qu’ils se nourrissent et se renforcent mutuellement, qu’il naissent et s’entretiennent de la relation (horizontale) entre les deux tourtereaux. On pourrait faire des flèches horizontales entre deux petits bonshommes pour l’expliquer.

Le désir lui, manque de bol, est vertical. A quelques rares exceptions près. C’est-à-dire que ses ancrages sont à chercher à l’intérieur de nous les filles, en profondeur. Le désir est lié aux mondes fantasmatiques (souvent violents) qui nous animent secrètement. Zzzzzzz… zzzzzzzz…..zzzzzzzz…. Hé les filles ??? !!! Le désir prend ainsi naissance dans un système plus archaïque, plus profond, moins contrôlable de notre psyché… dans une verticalité qui n’est pas connectée aux autres sentiments organisateurs du couple (qui sont horizontaux bordel !). C’est pour cela que le désir dans le couple peut être aussi unilatéral, qu’il peut chuter d’un coup alors que la relation (horizontale) n’a pas changé. C’est pour cela qu’il est plus dur à nourrir et à faire durer autant que durent les autres sentiments horizontaux et c’est enfin pour cela également qu’il n’a aucun rapport avec eux.

Mais voilà que j’en ai trop dit, j’ai envie d’aller sur vos blogs, de voir vos seins, peut-être vos fesses (jamais beaucoup plus) et de lire vos billets plein de dérision, d’humour, d’intelligence et de fautes de frappe, mais tout comme les miens j’imagine (pour les fautes).

Posté par Goliadkine à 20:29 - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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