LostXway

Histoire universelle d'une queue ordinaire sans divertissement. Un blog solide comme l'ennui.

27 février 2008

Vilénies

Franchement les filles, c'est un vrai calvaire de tenir un blog quotidiennement consulté par des centaines de millions de lectrices hystériques et syphilitiques. Vous réclamez, vous tordez le minois, vous tapez du pied... vous voulez ci, vous voulez ça... (si si si)... et tout ça sans même la moindre petite compensation, sans même me donner par exemple le numéro de téléphone de vos sœurs ou de vos belles-sœurs... pas même celui de vos belles-mères, c'est dire comme je ne compte vraiment pas pour vous.

Je ne vous en veux pas car j'ai un faible pour les bougresses perpétuellement lascives de votre genre. Je vais même accéder à toutes vos demandes et répondre à toutes vos critiques. Toutes.

Certaines d'entre-vous, se payant le luxe d'une exigence inouïe trouvent qu'il est un peu répétitif de montrer sa bite trente trois fois de suite ?... Après tout, pourquoi pas ? Mais c'est sans compter sur le fait que je peux très bien vous montrer quelque chose de beaucoup moins stéréotypé :

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D'autres, particulièrement fantasques, trouvent que je montre trop ma queue et pas assez mes fesses. J'entends vos supplications délirantes les filles.

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D'autres encore se sont constituées en groupe crypto-marxiste et nourrissent une infâme propagande... faisant croire que je ne montre jamais ma queue sur fond rouge. Calomnie !

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Certaines d'entre-vous me reprochent de ne pas assez montrer mes pieds... Pure invention !

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J'ai reçu des centaines de lettres m'exhortant de prouver que je me baigne nu dans les mers tropicales au mépris des tsunamis qui s'apprêtent à déferler sur moi... Pfff... Facile !

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D'autres encore, des norvégiennes, ont recueilli 125603 signatures pour protester contre le fait que je ne bande que lorsqu'il fait beau et chaud... C'est évidemment inexact.

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Et comble de l'injustice...  plusieurs d'entre les nymphes aux seins d'Amazone qui me lisent m'ont durement reproché de toujours rentrer mon ventre et de ne jamais servir le petit déjeuner nu. C'est faux. Hélas.

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24 février 2008

Paresseusement

w_126Ha les filles... J'aurais vraiment aimé vous écrire un texte sublime sur le caractère primaire de la sexualité de certains hommes. Vous avez tous connu de tels amants. Et si tel n'est pas le cas, je vous souhaite d'en connaître, ça sera bien fait pour vous.

J'aurais formulé l'hypothèse suivante : ce caractère primaire est un refuge, une défense, par rapport aux difficultés que l'homme éprouve à "entrer" dans la sexualité. Imaginons un jeune homme à l'aube de sa vie sexuelle : Il s'en fait à tort tout un monde. Il se raconte des bêtises. Il se dit qu'il faut avoir une grosse queue, un beau corps ; qu'il faut bander et bien bander ; qu'il ne faut surtout pas jouir trop vite ; qu'il faut faire jouir ; qu'il faut prendre des initiatives, et des bonnes ; il pressent qu'il faut aussi qu'il soit doux ;  il faut qu'il sache caresser ; il faut, il faut... Ou plutôt, il croit qu'il faut. Il ne sait pas qu'il ne faut rien.

Devant cette complexité apparente, notre jeune homme peut avoir peur, démissionner et se réfugier dans une sexualité primaire qui a l'énorme avantage de ne pas... mais je ne vais pas non plus insister trop car vous allez croire que j'ai personnellement une sexualité de bourrin.

Non mais..
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20 février 2008

En deux temps

profil08Les filles, je présume que vous avez toutes lu Kant.

Je suppose aussi que vous vous souvenez toutes de ce passage de Critique de la raison pratique où Kant imagine un pauvre mec (tel que moi) à qui il est impossible de renoncer à ses passions, c'est-à-dire à des centaines de millions de lectrices totalement nues, sexuellement affamées et physiquement affalées.

Je me retrouve donc là, tel le blaireau moyen, en plein cœur d'un bouquin écrit par Kant, à expliquer à la face du monde que je ne peux vous résister.

Mais voici que Kant en personne surgit pour me faire la leçon : "si devant l'occasion de ton plaisir (autrement dit, "si devant vos cuisses largement écartées") une potence était dressée et que tu savais pauvre gland, que tu y serais pendu pour avoir cédé à l'appel de ces nymphes aux seins gorgés de sève... alors tu ferais moins le malin et tu triompherais enfin de ton penchant, t'abstenant de les rejoindre pour les retourner et les... mots me manquent.

Autrement dit, Kant prétend que la violence du désir de vos chattes en feu est forcément moindre que la crainte de la violence de la mort. Vous ne trouvez pas qu'il vous manque un peu de respect les filles ? Cela dit il ne m'épargne pas non plus en postulant que je suis un être fini mais raisonnable. Certes, certes et même si ça ne se voit pas trop, il écrit tout ça pour démontrer l'existence de la liberté et de la nécessité de la loi, mais quand même...

Heureusement, un mec qui avait des couilles et qui aimait lire Sade (dont j'ai si ennuyeusement parlé ici) s'est élevé contre toute cette simplification. La violence de la mort, loin d'être dissuasive pourrait au contraire posséder une force d'attraction dès plus supérieures... Alors, malgré la potence qui m'est promise, je pourrais bien venir vous rejoindre, trouvant mon plaisir dans le creux de vos chattes mais plus encore, dans l'abandon à la violence des passions qui promettent pourtant ma perte.

Je vous avais dit que ce blog resterait solide comme l'ennui ; le monsieur qui a des couilles, c'est Lacan.

Ici, la violence elle-même n'est plus un frein mais un moyen de jouissance. Je vous renvoie paresseusement à tous ces textes sans queue ni tête que j'ai déjà écrits sur la violence et l'érotisme, persuadé que vous allez vraiment essayer de les retrouver...

Les photos par contre, ne sont pas sans queue ni tête. Juste sans tête. On peut y voir que je bande cette fois non pas en quatre temps, mais en deux temps. Vous imaginez comme j'ai du me faire violence. C'est dans ce sens au moins que l'on peut dire que je suis vraiment un branleur.

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17 février 2008

En quatre temps

aout2007_2__423Les filles... je vous demande instamment d'arrêter de m'envoyer des centaines de millions de mails pour me demander si oui ou non il y a dans la Bible un passage qui justifie clairement que les femmes n'aient pas le droit d'être ordonnées.

Je vous demande également avec la plus grande fermeté de vous pencher en avant et de bien écarter les cuisses de cesser de me harceler en me demandant s'il y a dans la Bible un passage qui justifie le célibat des prêtres.

D'une certaine manière, je vous comprends les filles. Certaines d'entre-vous veulent se donner au ciel, renoncer à la chair, tourner le dos à une vie de débauche et rêvent d'être les premières femmes ordonnées ; d'autres veulent se faire mettre et remettre par des prêtres lubriques qui ont pourtant fait vœu d'abstinence.

Comme je ne suis pas insensible à vos tourments et que j'ai envie d'avoir la paix, je vais vous répondre... d'autant plus plaisamment que ces deux questions sont liées.

aout2007_2__434Non il n'y a rien dans la Bible qui justifie noir sur blanc que vous ne puissiez pas être ordonnées. Il y a seulement des versets qui justifient qu'on puisse vous donner des ordres (du type "penche toi bien avant, écarte les cuisses) mais cela est plus que regrettable et n'a aucun rapport avec la question. Quant au fait que soyez désordonnées, c'est vrai mais c'est hors sujet également.

Le refus de l'Église d'ordonner des prêtres avec des seins de marbre comme les vôtres s'appuie sur une argumentation très pauvre et historiquement mal assurée. Le seul point fort de cette argumentation est le suivant : Jésus n'a choisi ses apôtres que parmi des hommes. Mais de nombreux éléments d'ordre théologique, juridique ou culturel peuvent modifier le caractère péremptoire de cette interdiction qui ne s'appuie finalement que sur une tradition qui n'est jamais relativisée en dépit des vingt siècles écoulés depuis. Soit.

Mais le plus drôle est à venir. Ces apôtres étaient pour certains des hommes mariés, avec des enfants. On sait que leurs épouses ont pu les accompagner durant l'exercice de leur ministère. Ici, l'Église cesse d'invoquer la tradition qui justement, pourrait permettre aux prêtres de vous accueillir toute frémissante dans leur grand lit cru pour que vous puissiez leur montrer des choses que même le diable n'a jamais imaginées.

aout2007_2__440D'ailleurs, le célibat des prêtres n'a que dix siècles et relève de la contingence historique. Autrement dit, l'Église nous casse un peu les couilles avec sa dialectique à deux balles. Bon, cela dit, on s'en fout, c'était juste pour écrire un billet facile sur une des douze milliards d'idées à la con que je traîne derrière moi sur la sexualité.


C'était enfin pour vous montrer ma queue avant d'aller boire ma tisane et faire ma prière. C'était vraiment très intéressant. Alors s'il vous plaît, je vous en prie.

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13 février 2008

Résolument idiot

Ha les filles, malgré vos centaines de millions de lettres m'implorant d'écrire plus souvent, ce blog se meurt. Vous n'êtes pas sans savoir qu'il est un cas où une œuvre ne vaut rien : c'est lorsqu'elle est parfaitement conforme à la volonté de son auteur. C'est le cas de ce blog, solide comme l'ennui, exactement tel que je le voulais.

Pour être certain de ne pas m'y remettre, je vous ferai cet odieux chantage : Des photos de votre corps avec "Reviens 502 !" écrit dessus. Sinon, vous n'aurez rien qu'un maigre billet de temps en temps.

Je peux donc arrêter de rassembler mes idées et me prélasser paresseusement au soleil. Non sans montrer ma queue. J'ai des principes. Il y a des valeurs sur lesquelles je ne dérogerai pas.

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08 février 2008

Ce blog fait faillite

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Salut les filles, vous qui portez des jupes au ras du déshonneur, vous qui vous refusez encore et encore à moi, prétextant que je ne suis qu'un gros blaireau obsédé sexuel qui ne pense qu'à montrer sa queue. Aujourd'hui, bien que vous soyez des centaines de millions, j'ai décidé de vous ignorer et de m'adresser à vos hommes, ceux à qui vous trouvez curieusement mille qualités de plus qu'à moi, ceux qui vous bottent le cul à ma place. Je ne leur parlerai pas directement, de peur de me faire casser la gueule, mais par l'intermédiaire d'un extrait des Dames galantes, de Brantôme, un laïc, célèbre chroniqueur de la Renaissance.

"Ces marys, qui pis est, apprennent à leurs femmes mille paillardises, mille tours, contours, façons nouvelles de telle sorte que pour un tison de feu qu'elles ont dans le corps elles y engendrent cent et les rendent ainsi paillardes ; si bien qu'étant de telle façon dressées, elles ne se peuvent engarder qu'elles ne quittent leur marys et aillent trouver autres chevaliers. Et sur ce leurs marys en désespèrent et punissent leurs pauvres femmes en quoy ils ont grand tort"

Le texte ne dit pas vraiment si les marys ont tort de punir leur femme ou tort de désespérer. Chacun l'interprétera à sa sauce. Mais surtout, ce que nous voudrions dire les filles, c'est que les laïcs (et Montaigne en faisait partie) on souvent été plus stricts encore que les théologiens de l'église catholique qui pour certains et sur certains points étaient plus ouverts aux questions des pratiques sexuelles. Nous avons d'ailleurs vu dans un précédent article que l'égalité sexuelle entre homme et femme (via la question de la dette conjugale) était finalement une invention chrétienne.

La questions des positions donne idée de l'ambiguïté de cette question. Certes, l'union conjugale devait s'effectuer selon la position dite naturelle et toutes les autres étaient jugées scandaleuses ou contre nature, notamment la levrette (more canino) ou le chevauchement de l'homme (mulier super virum) que vous pratiquez aujourd'hui comme des dégénérées, à faire dangereusement remonter le préservatif ! Mais l'Église admettait des exceptions, lorsque la femme étaient sur le point d'accoucher ou lorsque le mari était trop gras pour s'unir à sa femme dans la position dite naturelle. Cette indulgence scandalisait souvent des penseurs laïcs qui estimaient en nombre "qu'il vaudrait mieux que les marys s'abstinssent de leur femme quand elles sont pleines, comme font les animaux, que de souiller le mariage par de telles vilénies".

N'allez pas croire les filles, que j'aime ou que je défends l'Église ! Moi qui me branle à moitié en écrivant ces lignes, j'ai sous les yeux le texte de la Congrégation de la Doctrine de la Foi, (l'organe qui fixe le dogme de l'Église catholique) qui encore de nos jours, affirme officiellement que la masturbation est un péché d'impureté, un péché grave. Je poste donc quelques autres photos, spécialement dédicacées aux bigotes qui lisent ce blog par centaines de milliers et qui feraient mieux de venir se faire trousser comme des chiennes (puisque vous, vous ne venez pas ; mais je vous pardonne ce caprice d'enfant).

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05 février 2008

J'en vois pas l'bout

Ro_5__028Ha les filles, bien que vous m'ayez toujours refusé vos corps de déesses hindoues, je me dois de terminer mon ennuyeux commentaire de l'amour conjugal dans la théologie chrétienne au sortir du Moyen-Âge et je fais des phrases trop longues si je veux car j'ai toujours fait ce que j'ai voulu, j'ferai toujours c'que j'voudrai et c'est pas des nymphes barbares qui vont m'dire c'qu'il faut qu'je fasse bordel.

Croyez-moi, ce n'est pas de gaieté de coeur que je me replonge dans ce sujet totalement débile. J'aurais préféré vous trousser comme un mufle dans un parking glauque ou un couloir d'hôtel.

Bon, nous nous étions arrêtés sur l'évocation de la semence féminine. Oui, les théologiens de l'époque pensaient que la femme émettait une semence au moment de l'orgasme.

Cela soulevait pas mal de débats ! Cette semence était-elle nécessaire à la procréation comme le soutenait Galien ou bien était-elle inutile comme l'avait soutenu Aristote ? Un consensus s'établit autour de la position suivante : Elle n'était pas nécessaire mais aidait grandement et faisait notamment l'enfant plus beau. Pourquoi Dieu aurait-il donné le plaisir aux femmes s'il était inutile ? Hein les filles !? A quoi sert donc votre plaisir, celui que vous prenez sans vergogne en épuisant vos amants jusqu'à l'os ??? Il fallait donc justifier l'existence de votre plaisir lubrique ; une attitude trop aristotélicienne ne le permettait pas. Autrement dit, votre égoïsme charnel a empêché le monde d'être aristotélicien pendant des siècles. Vous n'avez pas honte ?

Mais ce n'est pas tout. Si la semence féminine et son orgasme étaient utiles à la reproduction, le refus de l'orgasme devenait un péché pour la majorité des théologiens. Un péché grave pour certains, véniel pour d'autres. Déjà, à l'époque, se développait donc une culpabilisation de l'absence d'orgasme. C'est bien fait ! Oui c'est bien fait.

Et ne vous plaignez pas trop les filles. Les hommes aussi étaient fort mal lotis. Les théologiens qui avaient oublié d'être cons se posaient en effet cette autre question : Puisque la semence féminine (celle de l'orgasme) était utile et importante, le mari (espiègle, brillant et bien membré) était-il tenu de baiser sans répit et comme un damné prolonger l'accouplement jusqu'à ce que sa femme émette sa semence ? Certains théologiens lui en faisaient une obligation morale. Oui mesdames, nous aussi nous avons souffert.

Comme quoi la théologie est vraiment la branche la plus audacieuse de la science-fiction.

Voilà, c'était vraiment très intéressant. Je ne finirai pas ce soir car ma voisine va bientôt sonner pour prendre comme chaque mardi soir sa leçon de masturbation anale de grec biblique.

Posté par Goliadkine à 22:06 - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 février 2008

Bientôt l'épilogue

aout2007_2__1385_Je n'ai que quelques minutes pour écrire ce texte les filles, alors je commencerai par le plus important, vous envoyer au diable, ouvrières de Satan que vous êtes, avec vos seins gonflés de désir et vos fesses d'Amazone. Volilà, ça c'est fait. Pour le reste, ce soir, je n'écrirai rien, notamment parce que je n'ai aucune idée.

Et puis fanchement les filles... En musardant un peu dans ce blog, vous pouvez trouver tout un tas de conneries sur l'érotisme. Sont abordées tour à tour, avec une grande rigueur de pacotille et toujours avec cette impérieuse exigence de l'ennui sans concession, les questions de la naissance du désir, de la transgression, du langage, de la chasteté, des prostituées de la Renaissance, de Sade, du mariage au Moyen-Age, des fonctions de l'Eros dans la mythologie grecque, de l'homosexualité dans l'Antiquité romaine, de la libido en psychanalyse, de la solitude dans laquelle nous laisse l'érotisme, de sa violence, de plusieurs remarquables stratégies de sexualité animale...  etc., etc. Alors pourquoi me démener à écrire encore et encore alors même que vous êtes en train de chevaucher sauvagement vos amants sans le moindre respect des voisins ?

Et pour agrémenter vos relectures, en illustration de chaque texte, grâce à une abnégation que n'aurait pas reniée Thérèse d'Avila, vous avez à disposition un remarquable fond documentaire de photos de ma queue. Avouez que c'est vraiment très intéressant. Alors à quoi bon écrire toujours plus ?

Ce soir les filles, je me contente de contempler fièrement le travail accompli et de faire le bilan. Je vous le dis sans détour, j'ai vraiment le sentiment de labourer la mer. A défaut de vous labourer le cul. Je suis sincèrement désolé.

En tout cas, je tiens mes promesses. Solide comme l'ennui.

Bon. On baise ?

Posté par Goliadkine à 22:37 - Commentaires [13] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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