LostXway

Histoire universelle d'une queue ordinaire sans divertissement. Un blog solide comme l'ennui.

28 mars 2008

La preuve par neuf

jan_030Bon les filles, on se torche vite fait la fin de l'histoire de Tirésias et après vous troquez vos survêtements pour des jupes portefeuille et des talons hauts + tops moulants car je vous emmène tirer boire des coups au Beaches & Bitches Club qui organise une soirée pour débutantes.

Tirésias qui a tour a tour été homme puis femme puis homme est donc le mieux placé pour enfin révéler qui de l'homme ou de la femme prend le plus de plaisir dans l'étreinte charnelle.

Personnellement, bien que n'ayant jamais été femme, je m'estime assez bien placé également pour trancher ce débat qui opposait Junon et Jupiter. Il est évident que la femme prend bien plus de plaisir que l'homme tellement la beauté de l'homme donne le vertige (Cf. ci-contre), tellement l'homme est altruiste en amour, tellement il est doux, attentif et puissant à la fois.

La preuve, c'est que la femme crie plus fort pendant l'orgasme, surtout quand elle simule : c'est là que les voisins entendent le mieux ; et le lendemain, dans l'ascenseur commun, c'est le respect le plus total qui s'impose... Je parle évidemment pour mon voisin hein les filles, car si la femme prend - c'est scientifique, plus de plaisir que l'homme, c'est si et seulement si elle ne couche pas avec moi... tellement je suis un piètre amant.

Tirésisas ne dit pas autre chose. Selon lui, la femme se réserve 9/10 du plaisir sexuel. Bravo les filles. Mais que n'avait-il pas dit là le malheureux ! Junon, excédée de voir ce secret révélé le châtie en le rendant aveugle. Impossible désormais pour Tirésias de reluquer vos courbes insolentes et vos sexes de miel en s'astiquant la courge. A quoi bon dans ce cas être redevenu homme ? C'est la loose (c'est comme ça que les filles m'appellent au Beaches & Bitches Club).

Jupiter, croyant bien faire, lui accorde en compensation de vivre pendant sept générations et en fait le meilleur des devins. Autant lui filer un mars et cent balles.

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23 mars 2008

Vous ne méritez pas ça

Les filles, vous qui me suivez depuis toutes ces années, vous savez bien que dans la vie, j'ai deux passions : les mythes grecs et les putes. D'ailleurs, dans ma vie professionnelle, je conclue souvent mes brillantes conférences par cette sentence sans appel : "Ce mythe grec est vraiment très intéressant mais il manque de putes".

C'est exactement le cas du mythe de Tirésias. Cette histoire nous apprend néanmoins quelque chose de fondamental : Il ne fait pas bon assister à l'accouplement de deux serpents et de frapper l'un d'eux. C'est extrêmement dangereux. C'est hélas ce que fit l'infortuné Tiresias et il en paya le prix fort : Il fut changé en femme. C'est pas moi qui le dit c'est Ovide (Ovide Erzenne).

Vous allez vous empresser de voir là le châtiment d'une transgression, celle de la découverte inopportune d'une scène originelle. Peut-être les filles, peut-être, mais peu importe car le mal est fait : Pour Tirésias, c'est la tuile (Cf. photo 1). Je ne sais pas si vous pouvez imaginer ce que ça doit faire d'être transformé en femme.

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Avec cet amour du prochain qui me caractérise, je m'imagine souvent à la place de Tirésias. La première idée qui me vient à l'esprit, c'est que si j'étais une femme, je me toucherais tout le temps les seins. Et puis ensuite, je me pose des questions plus secondaires : Est-ce que je serais comme vous une lectrice de blog pleine de mauvaise foi et primesautière ? Est-ce que j'aurais toujours les deux mêmes passions ?

Toujours est-il que Tirésias devient à nouveau un homme au bout de sept ans de galère, de salaires moins élevés, de doubles journées de travail, de régimes, de longues heures passées dans la salle de bains à se regarder le cul dans le miroir... Oui, après sept ans, Tirésias redevient un homme (Cf. photo 2). Faut quand même bien arrêter de déconner un jour. Mais ses malheurs ne sont pas finis pour autant.

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Certes il redevient un vrai blaireau un homme authentique, pudique et délicat (Cf. photos 3 et 4), mais c'est un homme qui a été femme. C'est donc le sujet idéal pour trancher la gorge de mon voisin le débat entre Jupiter et Junon : Qui de l'homme ou de la femme éprouve le plus de plaisir pendant l'acte sexuel ? Tirésias le sait. Et moi aussi parce que j'ai lu Ovide.

Je vous le dirai la prochaine fois parce que ma voisine va bientôt sonner pour prendre son cours de grec anal ancien.

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21 mars 2008

Profil bas

Plus de queue, moins de texte. Voilà ce que mes centaines de millions de lectrices hystériques me réclament.

D'habitude je vous cède tout les filles. Pas tellement par gentillesse mais plutôt parce que j'espère en secret qu'en accédant à vos moindres demandes, j'aurai peut-être un jour une invitation au premier gang bang de l'une d'entre-vous. (Je me demande si ma tisane "Nuit calme" est vraiment efficace).

Mais cette fois, j'ai décidé de faire l'homme et de vous résister. Certes, certes, vous aurez plus de queue, à la fin du billet. Je ne voudrais pas me griller pour le gang bang. Mais par contre, vous n'aurez pas moins de texte alors s'il vous plaît, je vous en prie, arrêtez de feuler à la mort. C'est chiant à la fin.

Je dois en effet coucher avec des norvégiennes sur le papier la suite nase de mes idées nulles sur la sexualité et les interdits. Comme vous le savez (Cf. ), l'objet des interdits est de se prémunir contre la violence. Les interdits qui portent sur la sexualité remplissent évidemment cette fonction (de contention de la violence) car la liberté sexuelle (c'est elle qui est visée) ferait peser de trop grands et multiples risques de violence sur les sociétés. 

Parmi ces interdits, il y en a qui demeurent comme l'inceste (le billet pour bientôt). Il y en a qui sont moins irréductibles et qui commencent à s'atténuer. C'est le cas de l'interdit qui concerne le sang menstruel et le sang de l'accouchement. Ces écoulements sont symboliquement tenus pour des manifestations de la violence interne. Le sang lui-même est bien sûr signe de violence. Le sang des règles est traditionnellement considéré comme une souillure et la souillure est l'un des effets de la violence. Quant au sang de l'accouchement, il renvoie à une autre forme de violence, celle du déchirement de la naissance. C'est pour cela qu'ils sont interdits. Il faut tenir à distance la violence qu'ils incarnent.

Ce qui est amusant, c'est d'observer des comportements différenciés par rapport à ces interdits qui aujourd'hui se disloquent mais partiellement seulement. Ainsi telle femme mettra sa sexualité entre  parenthèses pendant le temps des règles mais pas telle autre. Tel homme n'y sera pas trop favorable, mais tel autre si.

Ce qui est intéressant, c'est de chercher à savoir pourquoi l'interdit en question joue de moins en moins. Est-ce parce que le sang est de moins en moins tenu pour une manifestation symbolique de la violence interne ? Est-ce parce que cette manifestation symbolique de la violence nous est de plus en plus familière ? Est-ce encore pour une autre raison que j'ai la flemme crasse d'écrire ?

Je ne répondrai pas car il faut plus de queue et moins de texte.

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19 mars 2008

Si ça continue, faudra que ça cesse

_2__385L'inconvénient d'être lu par des centaines de millions de lectrices dévergondées, c'est que toutes n'ont pas une bonne mémoire.

Certaines d'entre-vous ne retiennent rien de ce qu'elles lisent. C'est même la majorité. Je suis désolé les filles mais c'est la vérité. Nue et déprimante. Comme moi.

Pour dire des conneries, vous excellez. Pour vous souvenir de mes idées de pacotille sur l'érotisme et la sexualité, vous êtes franchement nulles. Tellement nulles que je n'en compte que quatre dans les dix premières.

Pour me demander en mariage (documents de l'administration fiscale à l'appui), me payer un we de luxe à Rome, m'envoyer des photos de vos copines totalement nues avec le corps huilé, vous êtes également d'une nullité crasse. ... Vous-êtes-de-vrais-boulets. .... J'adore vous dire que vous êtes des billes.

Et si je n'étais pas parfaitement équilibré et complètement génial, j'en viendrais presque à douter de l'intérêt de ce blog. C'est dire si on peut vite céder à des paranoïas totalement délirantes...

Ce soir, animé de mon habituelle douceur de caractère, j'ai envie de venir en aide à celles qui ne retiennent rien, c'est-à-dire à vous toutes, en expédiant sans vergogne ce billet avec une photo déjà parue et un vieux texte du mois de décembre sur Sade. Comme ça, je peux vous montrer mes fesses et enfin ouvrir ma Bible pour voir si effectivement, seule la foi sauve et s'il est fondé de croire que là où le péché abonde, la grâce surabonde. Je vous tiens au courant. Des bonbons pis des gommes.


Pour vous comme pour moi les filles, il est éminemment difficile d'aimer Sade jusqu’au bout, Sade pour qui le plaisir est proportionnel à la violence et même à la destruction de la vie. Cela ne veut pas dire que nous sommes des oies blanches ! Surtout vous. Mais dans l’œuvre de Sade, il s’agit d’une violence ultime, définitive qui ne s’exerce pas dans le cadre d’un jeu entre amants. Vous faites moins les fiérotes hein ? ...

Cette violence destructrice, qui existe bel et bien, n'est normalement jamais dite. Ceux qui ressemblent aux personnages de Sade existent en silence, ne crient pas leurs exactions sur les toits, ne réclament pas le droit d'être entendus. Comme tous les bourreaux. Or Sade parle. Jusqu'à épuiser le sujet de la violence. Il parle, ce qu'ordinairement, seule la violence ne fait pas et je reste sérieux si je veux. Il parle pour mener à rebours de son injuste procès, celui des hommes, de leur condition, de leur violence, de Dieu. Il donne sa voix solitaire à la violence.

Ce faisant, il lie la violence à la conscience. Il fait entrer dans la conscience ce qui révoltait la conscience. Pour l'éclairer. Pour nous permettre d'aborder après lui, plus facilement, ce domaine si inaccessible où demeurent pourtant de tristes et sombres vérités. C'est dans ce sens au moins que l'on peut dire que je suis un blaireau qui mérite – comme vous, une bonne fessée.

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14 mars 2008

La volonté de puissance

Ce blog ne traitant que de sujets hautement intéressants et éminemment actuels, de sujets dont les enjeux sociaux et politiques sont devenus suraigus, je vais sans plus attendre vous parler de mes couilles.

Je sais les filles. Je vous ai déjà gratifiées (ici) d'un billet poignant sur l'érection et ce n'est pas une contrepétrie. Mais ce soir, derrière ce sujet certes un peu lourd, se cache en réalité un texte nase sur la volonté de puissance.

Vous les filles, vous n'avez pas de couilles. Certes, parfois, vous avez des couilles au cul, mais c'est pas les vôtres. Et si ma tante en avait, elle s'appellerait mon oncle. Bref, vous ne mesurez pas le caractère tout à fait singulier de cette partie du corps de l'homme qui reste d'ailleurs un véritable mystère même pour lui. Pourquoi a-t-il fallu que le médecin militaire me touche les couilles pour savoir si elles étaient bien descendues, alors que tout de même, ça se voit ? Pourquoi le moindre petit coup anodin porté à cet endroit peut-il terrasser un colosse en plein force de l'âge ? Oui, les filles, j'aime me figurer que je suis un colosse.

Pourquoi peut-on, au moindre mauvais geste, passer du plaisir divin à la douleur absolue ? Allez-y molo hein les filles, ça se gobe pas comme un œuf tout frais. Pourquoi ne peut-on rien contrôler de cette partie de nous qui se rétracte ou s'épanouit à l'envi ? Pourquoi peut-on avoir d'une seconde à l'autre une torsion de testicule et d'ailleurs je sens que je vais arrêter de vous parler de ça parce que j'ai les cuisses super-serrées, la mâchoire crispée et des sueurs froides.

Et le rapport avec la volonté de puissance me direz-vous, agacées, avec votre humour si sophistiqué ? Il est évident les filles voyons. L'érection provoque déjà un sentiment de force, qui tend le corps et le sexe vers l'avant, qui durcit le ventre, qui pèse sur les reins. Même la voix change de timbre et prend des éclats légèrement plus métalliques. Le substrat physique de cette force, l'endroit qui concentre l'origine et le maximum de densité, de liquéfaction, de bouillonnement... ce sont les couilles. C'est à partir de là que coule le désir, qui va irriguer le sexe et faire palpiter le cœur, les tempes, le ventre, l'intérieur des cuisses, l'anus...

Et lorsque littéralement (pardonnez-moi l'expression), l'homme se vide les couilles... Il est bien davantage enclin au repos, au calme, à l'étude même figurez-vous ! Il ne bande plus. Il ne veut plus ni baiser, ni être le plus fort, ni faire usage d'une puissance qui de toute façon ne lui ceint plus les reins. Provisoirement car très vite, dans ses couilles, (c'est quand même le sujet) il sent que sa vitalité et que la matière brute de sa force animale se reconstituent comme par devers lui. Un vrai drame.

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10 mars 2008

J'incarne la rupture

Njh5On m'a donné le conseil suivant pour que ce blog devienne plus plaisant : "des textes plus courts et une bite plus longue".

Je peux pas tellement faire mieux.

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08 mars 2008

Vous l'aurez voulu

aout2007_2__1159Les filles... J'ai bien pris note de votre juste colère et de votre fronde contre la pudeur et les photos floutées. Je vous reconnais bien là, bandes de bougresses portant des jupes au ras du déshonneur. Je vous répondrai tout particulièrement sur ce point à la fin de ce billet. Mais pour l'heure, je dois me magner le cul et je me sens d'humeur sérieuse (ce n'est pas grâce à vous). Cela signifie que j'ajoute un épisode à cette saga de pacotille, celle de mes idées sur l'érotisme et la sexualité, en me fendant d'un billet sans humour sur un de mes thèmes favoris : celui des interdits sexuels et de leur justification. Autant dire que ce blog redevient enfin solide comme l'ennui.

Les principaux interdits concernent la mort et la sexualité. Tout le monde sait ça. Autrement dit, l'homme est "interdit" devant les deux extrémités de son existence, la naissance et la mort. Qu'ont en commun ce début et cette fin les filles ? Mmmm ? Que celles qui veulent répondre écartent les cuisses, lèvent le doigt dans la chatte (vous me troublez aujourd'hui). Vous ne voyez pas ? C'est la violence voyons ! Espèces de cancres ! Au piquet, toutes ! Cul nu ! J'ai pourtant déjà écrit d'inoubliables billets sur la violence, l'érotisme et la transgression des interdits (ici ou ou encore ici et encore et même aussi, à la fin du billet) et bien sûr, aujourd'hui, je continue (sabre au clair), sur ce thème puissamment chiant.

L'objet des interdits est de se prémunir contre la violence. Les interdits qui portent sur la sexualité et sur la mort remplissent évidemment cette fonction. D'ailleurs si l'Église les a tant consolidés, c'est qu'on peut émettre l'hypothèse que la religion n'est finalement rien d'autre qu'une gigantesque tentative de contention de la violence.

Si l'on se concentre un peu sur les interdits liés à la sexualité, il apparaît vite que le plus universel est celui de l'inceste. Nous y reviendrons dans un futur billet, pas d'impatience les filles, pour montrer que son interdiction n'a rien à voir avec les risques de la consanguinité mais qu'elle porte sur l'exclusion d'une violence bien plus grande encore.

L'interdit de l'inceste n'est pourtant qu'un aspect d'un interdit plus grand qui est celui de la liberté sexuelle en général. Cet interdit universel de la liberté sexuelle a probablement plusieurs causes : Une telle liberté aurait par exemple représenté un danger (et donc une forme de violence) par rapport au travail d'une communauté primitive. Les impulsions laissées libres auraient troublé le fragile ordonnancement nécessaire au labeur dont le résultat garantissait une sécurité.

Les restrictions de la sexualité libre revêtent de multiples formes selon les temps et les lieux. Il n'y a pas (je viens de le dire bordel ! Je vois que vous ne suivez rien !) que l'interdiction de l'inceste qui n'en constitue qu'un aspect. Aspect variable d'ailleurs car la liste de ceux avec qui nous ne devons pas nous unir sexuellement change en fonction des époques et des sociétés (j'ai regardé, vous n'êtes pas dans ma liste). Voilà qui mériterait bien un petit billet. Un des ces nombreux interdits qui demeure actuellement est celui du sang : le sang menstruel et le sang de l'accouchement. Ce sera le sujet de la fois prochaine parce qu'il faut que je me mette aux fourneaux.

Juste avant d'y aller, je voudrais vous claquer à toutes une bise sur le cul revenir sur le fait que les principaux interdits concernent la mort et la sexualité. J'aurais du dire "concernaient" (et d'ailleurs, je vous présente mes excuses et même mes fesses tellement cette erreur est grave) car si les restrictions autour de la sexualité demeurent pour la plupart, celles qui touchent à la mort se sont disloquées. Un destin différencié pour ces deux types d'interdits pourtant très liés... Voilà qui me questionne beaucoup en ce moment les filles.

Ha et puis oui, pour donner raison à toutes celles qui ont été (fort justement) outrées de me voir hier si réfractaire à la pornographie et à la désacralisation du corps :

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07 mars 2008

Halte à la pornographie

Ordi040Hum. Autant le dire immédiatement : J'ai enfin compris que j'étais dans l'erreur et que je m'étais détourné du droit chemin. En montrant ma queue nudité à des centaines de millions de lectrices que je croyais en chaleur et en masturbation permanentes, je n'étais finalement que l'ouvrier de Satan.

Oui les filles, vous avez bien lu, je regrette ces errements. Je donnais une image simplificatrice et mutilée de l'homme (par contre, sur l'image de la femme, bougresse dépensière et perpétuellement lascive, je n'étais pas très loin). 

Je n'avais pas conscience de tout ça j'ignorais que certaines d'entre-vous me lisaient en famille.

Je me dois de rétablir la vérité : Oui l'homme se baigne aussi parfois en maillot. Oui, l'homme prend aussi parfois des photos de paysage. Non l'homme n'a pas toujours besoin d'évoquer l'Église, la Bible, la psychanalyse ou l'histoire pour montrer sa bite.

Mais j'ai changé. On ne peut pas dire que c'est grâce à vous les filles... parce que vous êtes quand même un peu en masturbation permanente, à vouloir toujours plus de bite et de confidences graveleuses. Ha bordel, si je pouvais, je vous ferais passer un sacré quart d'heure de 2h30, en commençant par vous attacher à mon guéridon en rotin pour vous administrer... Arglll...  Recule Satan, fils de chien, Jérusalem sera délivrée, je vends une Golf Tdi 240000km, prix à débattre pendant l'apéro et je manque visiblement de magnésium.

Bref, j'ai changé tout seul, comme ça, pour vous emmerder. Et le résultat de cette volte-face, c'est ce billet en forme de protestation révoltée contre la pornographie. J'espère d'ailleurs ainsi avoir enfin un petit succès. Je ne vous cache pas qu'en ce qui me concerne, je préfère voir les films de cul "en codé" afin d'imaginer les détails qui me plaisent, plutôt que de voir les sales gueules, les sales chattes, les sales bites des films qui nous gouvernent. Alors je me dis que peut-être vous aussi.

Re1_















.....



Mais bon... on va quand même s'en jeter une petite non ? En souvenir du bon vieux temps...

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Posté par Goliadkine à 12:15 - Commentaires [16] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 mars 2008

La honte sur ma gueule

Aujourd'hui les filles, vous allez enfin avoir une bonne raison de me couvrir d'opprobre et de vous détourner définitivement de moi. Il était temps d'ailleurs. Vos demandes en mariage, vos invitations dans les suites des palaces romains, vos demandes répétées de vous envoyer un échantillon de ma semence pour que vous puissiez avoir un enfant de moi, etc... tout ça me semble un peu exagéré malgré tout. Vous déconnez les filles. Sans compter cette assignation en justice dont je fais les frais à cause de ces 148 petits garçons nés en février et qui se sont fait prénommer 502 sur l'exigence formelle de leur maman.

Bref, je dis stop. Je vous demande de vous arrêter. Contentez-vous de simplement m'envoyer des photos de vous complètement nues les cuisses écartées avec des canettes de bière dans la chatte. Soyez mesurées. Un peu de tempérance vous ferait le plus grand bien.

Pour mettre un peu de distance entre nous, je vais paresseusement vous ressortir un vieux billet. Celui-là même qui explique pourquoi l'érotisme, aussi torride soit-il, nous laisse implacablement dans la solitude, un peu comme la sainteté les filles. J'ai en effet le sentiment que cela vous a échappé.

Ensuite, et c'est la seconde raison pour laquelle je mérite votre furieux désaveu, je vais évidemment continuer à montrer ma queue, comme un cancre, comme un pervers, comme un dangereux mono-maniaque mais pire encore, je vais essayer de vous montrer que ma bite est plus grosse que la tour Eiffel. Si j'ai honte ? Oui quand même un peu.

C'est dans ce sens au moins que l'on peut dire que je suis vraiment un pauvre blaireau.

L'érotisme est au moins ce dont il est difficile de parler. Pour des raisons qui ne sont pas seulement conventionnelles, l'érotisme est défini par l'opacité. Certes, on peut se montrer des photos, se confier et même coucher ensemble. Ok les filles ? Bon, c'est pas une obligation non plus hein ? Je veux juste dire que rien n'est absolument interdit. Mais dans l'ensemble, l'expérience érotique, son intensité, sa violence, ce qu'elle nous permet de transgresser, de convoquer ou de conjurer... (je demande pardon pour avoir essayé de frimer avec un liste de trois verbes du premier groupe)... bref, tout ce que l'expérience érotique cache sous la surface du plaisir demeure essentiellement retranché de la communication habituelle des émotions. L'érotisme nous laisse ainsi - et dans ce sens au moins - dans la solitude. Ce blog aussi d'ailleurs.

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Posté par Goliadkine à 15:32 - Commentaires [21] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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