25 octobre 2008
Le labeur ça m'connaît
FERMETURE PROVISOIRE POUR CAUSE DE TRAVAUX
22 octobre 2008
La facilité
Oxanne a raison. Il est largement temps de recycler, sans aucun scrupule, quelques vieux billets commis jadis sur ce blog. En italique.
Les filles, vous avez beau être des centaines de millions
à me lire dans des poses lascives, cela ne m’empêchera pas de devenir moine.
Oui les filles, j’annonce la fin prochaine de ce blog de chiottes. Absorbé par
l’oraison, l’étude et la prière, je n’aurai plus guère le temps d’écrire des
conneries et de poster des photos qui me déshonorent.
Oui, entre une austère
vie de moine et la dentelle transparente de vos culottes échancrées, j’ai
choisi. Et derrière ce choix, il y a le vœu de chasteté. C’est le thème du
billet d’aujourd’hui.
Vous, pécheresses perverses aux seins douloureusement gonflés, vous croyez que la chasteté consiste simplement à faire l’économie des plaisirs du corps et qu’elle est comparable à l’abstinence. Vous déconnez les filles.
Si l’on se réfère aux œuvres qui ont inspiré les règles monastique, (ce que vous faites trop peu souvent), on découvre au contraire que la chasteté est un perpétuel labeur sur le mouvement de la pensée. C’est un chemin gradué sur lequel il faut progressivement se libérer de l’implication de sa volonté.
- Wow ! C’est vrai ce que tu
dis 502 ? J’adooooooore !
- Oui les filles, c’est vrai.
- Encooooore 502, vas-y, hmmm,
continue…
Avancer dans la voie de la chasteté, c'est d’abord se défaire de l’implication dans les mouvements
du corps (ne plus bander, ne plus se branler). Puis c'est se défaire ensuite de l’implication
imaginative (ne plus penser à vos chattes gorgées de miel). C'est ensuite se défaire de
l’implication sensible (ne plus sentir ses couilles lourdes et sa queue
épaisse, argllll, je m’excite tout seul bordel !), etc., etc., mais on s’en fout
car ce qui va nous intéresser, c’est la dernière étape, la plus dure (mmmm), la
plus essentielle : se défaire de l’implication onirique.
Qu'est-ce à dire ?
Pour comprendre cette dernière
étape, il faut aborder la question des pollutions nocturnes, si joliment nommées, question centrale dans la notion monacale de la chasteté. L’absence de
rêves érotiques et de pollutions nocturnes est le signe d’une chasteté achevée.
Tout ce long chemin vers la chasteté a pour but d’en être délivré. Il faut
ainsi, tout le jour, veiller à rendre impossible tout ce qui pourrait préparer,
inciter, consciemment ou en secret, les rêves de chatte, de cul, de bite et de
justice sociale. Et bien sûr, tout ce qui pourrait inciter, une fois la nuit
venue, les si navrantes pollutions nocturnes. La chasteté est à ce prix là, celui d'une vigilance de chaque instant.
Mais attention les filles,
attention… ttt… Les moines distinguaient deux sortes de pollution nocturne. Il
y a celle que l’on peut éviter et celle qui est simplement le fait de la nature
et à laquelle le moine, quelle que soit sa chasteté, ne peut échapper. Il en
sera victime sans être complice. Bien sûr les filles, vous avez compris la
suite : seule la grâce de Dieu peut venir à bout des pollutions nocturnes
incontrôlables. Une totale absence de pollution nocturne est donc la marque de
la sainteté, sceau de la plus haute chasteté possible. Et moi, je laisserai
derrière moi cette vie de pauvre bite dans laquelle l'esprit est à l'attache et tourne autour de sa niche. Enfin, je pourrai m’appauvrir dans la grâce
éternelle du Très-haut qui me rendra parfaitement chaste. Loin des blogs de
chiennes lubriques.
Pour l'instant, je m'entraîne à passer la première étape. Cf. photos ci-dessous. Pas facile en fait...
12 octobre 2008
Adieu Faulkner
Moins de texte, plus d'images.
C'est ce que vous me réclamez à corps et à cris.
Surtout à cris d'ailleurs.
A votre place, j'aurais honte.
05 octobre 2008
La biologie des passions
Reprenons les filles... Nous parlions plaisamment de la parade...
La parade n'est pas une simple fantaisie de la nature. Elle permet à deux partenaires de se reconnaître à coup sûr et élimine donc toute occasion de croisement entre espèces. Ainsi, lorsque vous croisez sur la plage un anglais avec des chaussettes dans des sandalettes, vous êtes à l'abri de tout écart sexuel intempestif car vous ne reconnaissez pas la parade qui vous fait fondre comme des σαλοῥές δεμονιαῥυεσ.
La parade est donc une barrière qui protège l'intégrité génétique de l'espèce. Des espèces voisines ont souvent des parades très proches mais tout de même suffisamment distinctes pour empêcher l'hybridation. Par exemple, votre humble serviteur fait montre d'une parade très particulière (Cf. illustration), celle-là même on pourrait le croire qui devrait vous faire succomber, mais en fait non. Il manque un tout petit rien. Un brin de pudeur peut-être.
Peu importe cependant... car lorsqu'une espèce mère se morcelle en espèces filles, chacune adopte se propre parade. Si vous restez de glace devant ma parade, tout n'est pas pour autant perdu pour moi...
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